SAIPER

Le Syndicat Alternatif


GREVE ET MANIFESTATION MERCREDI 31 JANVIER 2024

Nous réaffirmons le droit de tous les enfants à bénéficier d’une
scolarité adaptée à leurs besoins.
Nous demandons que soient déployés des moyens pour accompagner les élèves à
besoins particuliers.

Les AESH sont en premières ligne dans ce dispositif
Pour les AESH nous demandons
-    Leur titularisation.
-    Une gestion humaine et non comptable des ressources.
-    Une formation de qualité.
-    La fin de la mutualisation des moyens au détriment des élèves.

Pour faire entendre notre voix, je vous invite à nous rassembler devant le
RECTORAT  de Saint Denis ce MERCREDI 31 JANVIER 2024  à partir de 9h00
--
Gladys ROBERT (SAIPER)


APPEL A LA GREVE DU 1er FEVRIER 2024

Notre combat continue pour faire entendre notre voix.  Le SAIPER-UDAS appelle à la grève ce JEUDI  1er FEVRIER à partir de 9H00.

Nord : Rassemblement devant le RECTORAT de Saint Denis à 9H00.

Sud :  devant la Mairie de Saint-Pierre à 9H00

L’intention de participer à la grève doit parvenir à votre inspecteur au plus tard lundi 29 janvier minuit, dernier délai.

Une manifestation massive nous permettra de nous faire entendre.

Télécharger (PDF, 65KB)

Télécharger (PDF, 423KB)


UN MINISTERE SINON RIEN!

La communauté éducative française mérite mieux qu’une demie ministre, alors que les alertes sont là concernant le mal être de tous, le sentiment de ne pas obtenir les résultats espérés malgré l’investissement. La politique menée depuis 2017 par M. Blanquer et ses suivants, sous l’égide du président lui-même à l’initiative des différentes politiques mises en place : dédoublement des classes, école obligatoire à 3 ans qui a principalement favorisée les écoles privées, suppression des maîtres supplémentaires et dilution des RASED, école inclusive sans moyen sans soutien, évaluations obligatoires a été sévèrement jugée par PISA. Pourtant aucun mea culpa sur les injonctions faites aux enseignants qui ont conduit à ces résultats. Notre ministère si féru d’évaluations n’a pas pris soin d’évaluer sa propre politique et son échec.

Alors c’est avec lassitude que nous constatons l’absence d’intérêt de la ministre envers l’éducation nationale. En pleine année d’organisation des jeux olympiques, un double ministère en deux seules mains n’est qu’un mépris de plus.


PIAL OU PAS PIAL : pôle inclusif d’accompagnement localisé ou PAS : pôle d’appui à la scolarité

L’article de loi créant les Pôles d’appui à la scolarité (Pas) a été censuré par le Conseil constitutionnel.

Le Gouvernement va démarrer de nouvelles consultations pour lancer l’expérimentation à la rentrée 2024.

Le Conseil constitutionnel a censuré l’article de loi visant à remplacer les pôles inclusifs d’accompagnement localisé (Pial) par des pôles d’appui à la scolarité (Pas).

Ces dispositions « ne trouvent pas leur place dans une loi de finances »,ont décrété les neufs sages du Conseil Constitutionnel.

 

Leur décision ne porte pas sur le fond du dossier. Elle sanctionne simplement la décision de l’exécutif d’inclure un article réformant l’école inclusive dans une loi portant sur le budget de l’État.

Elle intervient toutefois opportunément alors que PAS, et notamment leur rôle dans la décision concernant les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH).

 

L’Éducation nationale, décideur et payeur

Aujourd’hui, ce sont les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) qui évaluent les besoins des enfants.

Leurs commissions des droits et de l’autonomie décident, en effet, si ces derniers bénéficieront d’un accompagnement. Et s’il sera mutualisé ou individualisé. Dans ce dernier cas, elles précisent le nombre d’heures attribuées.

Or, l’article adopté par le Parlement confiait aux PAS le soin de définir « la quotité horaire de cet accompagnement ». Un dangereux mélange des genres puisque l’Éducation nationale se retrouvait en situation de décideur et de payeur.

 

Calendrier inchangé avec expérimentation à la rentrée

 

Le ministère chargé des personnes handicapées maintient toutefois la direction première.

« Notre calendrier demeure le même : lancer la préfiguration de ce dispositif dans trois à quatre départements dès la rentrée 2024 et le généraliser d’ici 2026. »

 

Comment ? « Le travail va reprendre avec tous les acteurs.

Nous allons consulter le Conseil national consultatif des personnes handicapées. L’essentiel du dispositif peut être pris par décret. » Ce qui évite d’avoir à repasser devant le Parlement.

Mais « s’il faut passer par la loi, nous pouvons l’envisager », a poursuivi le ministère.

Reste à voir si le Gouvernement est prêt à des compromis, notamment sur l’attribution des heures d’AESH.

 

 

 


CALENDRIER DES PAYES ET PENSIONS 2024

2024 Payes Pensions
Janvier Lundi 29 Mardi 30
Février Mardi 27 Mercredi 28
Mars Mercredi 27 Jeudi 28
Avril Vendredi 26 Lundi 29
Mai Mercredi 29 Jeudi 30
Juin Mercredi 26 Jeudi 27
Juillet Lundi 29 Mardi 30
Août Mercredi 28 Jeudi 29
Septembre Jeudi 26 Vendredi 27
Octobre Mardi 29 Mercredi 30
Novembre Mercredi 27 Jeudi 28
Décembre Vendredi 20 Lundi 23


CE QUE M.BLANQUER A REVE , M.ATTAL L’A REALISE

De l’éducation nationale au rôle de premier ministre, M. Attal porte le rêve de M. Macron. D’aucuns ont dit connaître à l’avance le nom du 1er ministre puisque M. Macron joue lui-même ce rôle, de même qu’il remplit l’office de ministre de l’éducation nationale depuis 2017. En effet, les grandes réformes initiées sous l’ère Blanquer comme : le dédoublement des classes, l’école obligatoire à 3 ans, l’école inclusive, la réforme de la formation, les évaluations obligatoires, la réforme de la fonction publique qui a entraîné une modification profonde du rôle des syndicats… ont toutes été imposées par M. Macron lui-même. Et M. Blanquer a de fait porté le chapeau pour l’échec cuisant de ces réformes au regard de l’enquête Pisa 2023. Pour pallier les mauvais résultats, aucune réforme permettant un véritable renouveau de notre école n’a été émise durant les cinq mois de mandat de M. Attal; seuls la mise en place de l’uniforme, l’autorisation du redoublement, les groupes de niveau au collège, la réforme de la formation par un abaissement du niveau de recrutement ont été annoncés. Le prochain ou la prochaine ministre n’aura plus qu’à suivre le chemin tracé, fait dans un but purement électoraliste et sans aucune tentative d’intégrer les enseignants dans ces énièmes bouleversements structuraux de l’éducation nationale.